Le récit de la naissance de Tomy sur notre canapé

J’ai écrit son récit de naissance un mois et demi après sa venue au monde…

C’était il y a plus de 2 ans à présent et c’est toujours le moment le plus fort de ma vie je crois. Pas le plus beau, car de ce coté, c’est à égalité avec la naissance de Noa. Mais quelle intensité!!

 

J’avais passé les dernières semaines à stresser en me disant que je n’étais pas prête, qu’il me manquait plein de choses pour l’accouchement, bref, à angoisser car il n’était pas encore temps dans ma tête pour que Tomy naisse. Ça avait été un peu pareil pour Noa 3 ans avant.

J’aime être enceinte et sentir mes bébés en moi, les garder précieusement contre mon cœur, en sachant que je les protège du monde extérieur. Alors, bien sûr, l’idée de les laisser sortir pour les partager avec le reste du monde ne vient pas comme ça…

Et puis, quelques jours auparavant, ça allait mieux : comme on venait d’acheter une maison et qu’on devait déménager 15 jours environ après l’accouchement, Cédric était à fond dans les travaux et on venait de décider que ce serait bien que Tomy arrive le 26 ou le 27 juillet. J’avais besoin de ça pour me rassurer, d’une date qu’on aurait choisi, comme on l’avait fait pour Noa, même si on savait bien qu’on n’avait aucune prise là-dessus.

Je secoue Cédric pour lui dire :  » Oh non ? » Il me refait exactement la scène de Noa : perte des eaux sans contraction, réveil du bonhomme et  » oh non  » de sa part, tout endormi. Comme une impression de déjà vu. Je me mets juste à espérer que le travail sera moins long que pour Noa, car j’ai toujours en tête le protocole de l’hôpital où j’avais accouché et je me dis que j’ai 24h pour faire naître mon petit.Le mardi 20, j’ai eu une crise hémorroïdaire terrible, et je me disais que cela devait être le bébé, vu que depuis quelques jours, miracle, plus de constipation. La nuit a été très pénible, je ne pouvais pas dormir, j’avais très mal. Ceux qui n’en ont jamais eu ne doivent pas comprendre, mais c’est vraiment très douloureux. Au matin, vers 7h20, je fais un mouvement et je sens du liquide. Je me dis que c’est une petite fuite urinaire et en me mettant debout pour vérifier, ah non, je perds les eaux.

J’appelle G., ma sage femme pour lui dire.  » T’as pas la voix d’une femme qui accouche  » Non, en effet, je n’ai aucune contraction, juste toujours très mal aux fesses à cause de ces bon dieu d’hémorroïdes. On convient donc qu’elle passera dans la matinée. J’appelle ensuite Isabelle, celle que j’ai choisi pour être prêt de moi, pour m’accompagner et éventuellement gérer Noa s’il était là.

 » Isa, j’ai perdu les eaux « ,  » C’est vrai ? Non, tu rigoles? « . Pourquoi les gens ne me croient jamais quand je dis ça, à 8h du matin? Elle me dit qu’elle prévient son boulot qu’elle ne vient pas et qu’elle sera là dans 1h.

On prépare Noa pour aller chez sa nounou en lui disant que peut être quand il rentrerait ce soir, le bébé sera là. Cédric l’emmène et je continue à fuir. Je sais pour l’avoir vécu pour Noa que je vais perdre les eaux comme ça jusqu’à ce que j’ai accouché. Heureusement, j’ai un bon stock de serviettes.

Isa arrive, on discute, G. arrive aussi, on fait un peu le point. Elle ne m’examine pas, pas la peine, ça n’a pas l’air très avancé, on ne peut toujours pas dire que j’ai des contractions. J’ai du mal à marcher, oui, mais toujours à cause de mes problèmes d’hémorroïdes qui vont durer jusqu’en début de soirée.

La journée passe doucement. On discute, Isa, Cédric et moi. Je prend l’homéopathie que m’a donné G. pour aider le travail à se mette en route, ils me massent avec le mélange d’huile que j’avais préparé pour l’accouchement, je marche. Pas grand-chose semble bouger, j’ai des contractions, quelques unes, pas régulières, pas douloureuses. Je me bloque un peu car j’ai peur des hémorroïdes, peur d’avoir trop mal lors de la poussée. Ça avait été ma crainte durant la grossesse et ça ressort à présent. Finalement, je me détends à ce niveau, j’ai moins mal. Les contractions arrivent un peu, mais toujours pas régulières.

On va tous chercher Noa, la nounou me voit  » ben alors Claire, il est toujours pas là ?  » Eh oui, c’est ce que tout le monde me répète au téléphone tout au long de la journée. Je commence à penser au compte à rebours, ces fameuses 24h que j’ai en tête. Ca me fait peur, je ne veux pas aller à l’hôpital.

G. appelle pour savoir ou j’en suis, si elle peut rentrer chez elle ou si c’est imminent. Ca ne l’est pas, on décide qu’elle rentre. Avec Isa, nous allons faire une grande balade pendant 2 heures, environ. On parle tranquillement, de nos accouchements respectifs, de mes peurs. Je sens que ça bouge, les contractions commencent à être sérieuses. Je suis contente, en plus, j’arrive à marcher à peu près normalement.

On rentre pour manger avec mes hommes, il est près de 21h30. Je me dis qu’à l’hôpital, je ne pourrais pas vivre ces moments avec eux, ni manger le repas que mon amoureux nous a préparé. Il est allé faire des courses pour nous préparer un bon dîner, le dernier avec un seul de nos fils. Je me dis que n’importe comment, demain, le petit frère de Noa sera avec nous. C’est une grande étape pour lui aussi. Lui qui n’est pas propre qui n’a jamais fait dans le pot ou les toilettes de lui-même, voilà que durant le repas, il va faire pipi dans la cuvette. Comme nous sommes tous fiers !!!

Je me sens bien, entourée d’amour, celui de mes hommes et celui d’Isa, qui me soutient de sa présence. J’ai confiance en eux, je me dis qu’il reste encore pas mal d’heures et que tout ira bien.

Mais malgré tout, les contractions me semblent moins régulières. Isa essaie de me rassurer, on ira encore marcher plus tard. Tout au long de la journée, j’ai parlé à Tomy en lui disant comme j’ai hâte de le rencontrer et comme je suis heureuse de sa venue. Là, je commence à lui demander de m’aider pour qu’on puisse l’accueillir comme on le souhaite. Cédric va mettre Noa au lit et il finit lui aussi par aller se coucher. Il est très fatigué, je le comprends mais je lui en veux un peu. Enfin, en fait, il sait que je ne suis pas seule puisque Isa reste avec moi. Mais je suis fatiguée aussi, j’ai si peu dormi la veille. Pourtant, je ne peux pas me permettre de rester allongée, il faut que j’aide mon corps à s’ouvrir pour mon bébé. Et ça n’a pas l’air très bien parti. A 23h, je vais faire 3 kilomètres de vélo elliptique, je suis épatée d’être capable de tenir 10 minutes dessus, je ne pensais pas avoir encore du souffle. Tomy doit avoir la tête qui tourne avec tout cet oxygène. On
ressort marcher Isa et moi, il fait nuit, c’est calme, comme si le monde nous appartenait. C’est un beau moment, je le savoure. Tomy s’agite toujours dans mon giron, je regarde mon ventre se déformer, un peu nostalgique en pensant que bientôt il sera tout vide?

J’ai des contractions toutes les 5 minutes, je commence à y croire. Je dors un peu, en mettant mon réveil toutes les 30 minutes pour prendre l’homéopathie. Je sens que les contractions s’espacent, alors, je retourne faire du vélo. Tout, je veux tout faire pour aider mon bébé. Je prends le tire lait, et je me mets à stimuler mes seins. Ca marche, j’ai plus de contractions. Toute la maisonnée dort, je suis seule avec mon bébé, je lui parle. Mais il doit prendre des forces lui aussi, il ne répond pas. Puis, je vois arriver Isa, toute endormie. Elle reste près de moi, se rendormant sur le canapé pendant que je regarde un DVD. Eh oui, à 3h du matin, y a pas de programme intéressant. Les heures passent, il est 6h, et les contractions s’éloignent.

J’ai peur. Peur de devoir aller à l’hôpital, peur de ne plus être capable de protéger mon bébé contre les agressions qu’il risque de subir là bas, peur de ne pas être capable de me protéger moi-même. Et je me sens si fatiguée. J’ai du dormir 5 heures en deux jours.

Vers 7 heures, on appelle G. Je tremble en lui parlant. Elle me répond, tranquille  » oh, ce sera sûrement pour cet après midi « . J’ai donc du temps ??? Je ne suis pas bloquée sur 24h ??? Quelle idiote j’ai été de ne pas lui en avoir parlé avant !!! D’un coup, je me sens complètement zen, rassurée. Il est 8h, et je vais dormir, sans plus aucun stress. Isa me dit qu’elle va aller à son travail mais juste le matin. Elle reviendra en début d’après midi. Et G doit venir vers 12h30.

Je dors, bien, tranquille et me réveille vers 10h30. Surprise, j’ai des contractions toutes les 5 minutes. Mais je reste prudente. Je vais discuter un peu sur l’ordi, à 11h30, avec des contractions toutes les 3 minutes, pas mal douloureuses, je décide de prendre un bain pour voir si elles persistent. Noa est chez la nounou, Cédric près de moi. A 11h50, les contractions sont toujours là, fortes présentes. Mais elles n’empêchent pas Tomy de remuer, et ça me remplit de joie. Mais je sens que ça pousse. J’attends, ça continue, du coup je n’ose plus bouger. Je le dis à Cédric, qui ne sait pas trop quoi faire. G. arrive à 12h20, tous les deux m’aident à sortir de la baignoire. Je ne voulais pas le faire avant, de peur d’accoucher avant l’arrivée de G.

Ils préparent notre chambre puisque c’est là qu’on a décidé d’accoucher, je me mets péniblement sur le lit. Les contractions tant attendues sont là, et elles veulent me le faire savoir !!! G. m’examine : 4 centimètres. Elle m’annonce plutôt l’arrivée de Tomy pour la fin d’après-midi et me conseille de marcher. Pas facile pour moi de me remettre debout. J’ai mal pendant les contractions et aussi entre. Ça me prend dans le dos. En plus les contractions sont à 2 minutes.

On décide de redescendre (la chambre est à l’étage) car G. et Cédric ont faim, ils veulent commander une pizza. Ils me proposent d’en choisir une aussi, mais vraiment, là, manger n’est pas dans mes préoccupations. Je marche, je souffle, je m’étire, j’ai mal. Vraiment. Et je me dis que je ne tiendrais pas des heures comme ça, à ce rythme. Pour la première fois, je me demande si je n’ai pas fait une bêtise. Je ne suis qu’à 4 cm, j’en ai encore pour des heures. Je ne pense pas réussir à gérer la douleur si longtemps.

Et mes reins !….. Sans compter que ça recommence à pousser. Je le dis à G, elle pense que peut être, c’est le bébé qui appuie sur le rectum. Mais c’est vrai qu’on voit que mon ventre est encore haut, Tomy n’est pas descendu. J’allonge juste le haut du corps sur la table pour m’étirer. Mais je pousse en même temps. G. finit par me dire  » Eh, pousse pas trop quand même ! « . Mais je ne peux pas, c’est plus fort que moi. Je suis juste à l’écoute de mon corps, c’est tout ce que je peux faire. Elle me propose de me réexaminer, un peu pour me faire plaisir. Je m’allonge sur le canapé (pas simple.) ; et elle me dit  » ah oui, ça avance vite, t’es à 9.  » Neuf ????? J’ai du mal à y croire, mais je comprends mieux pourquoi j’ai si mal. Les contractions ont mis du temps à venir, mais une fois là, elles ne rigolent pas !!!

G. appelle Cédric pour qu’il nous aide à monter  » c’est tout de suite si tu veux accoucher là haut « . J’ai du mal à me lever, je reste bloquée, appuyée sur la table basse.  » Laisse tomber,sinon, je t’accouche dans les escaliers ! Cédric, ramène tout ici, viiiiiiiiiiiiiiiite !!! « 

Les voilà qui se dépêchent de protéger le canapé, mon Cédric qui pose la camera sur pied et lance la bande. Je me mets à 4 pattes et je pousse. Je m’entends crier, j’ai un peu peur d’effrayer Cédric, mais je ne peux pas m’en empêcher. Ça m’aide, ce n’est pas vraiment que ce soit douloureux, ce stade est dépassé. Je pousse 3 fois et je sens qu’il sort. Je sens que ça bruuuuuuuuuuuuuuule. C’est la tête et d’ailleurs mon cri est différent. Entre les contractions, ça va. Mais je sens, oui, mon bébé ça y est, il sort. Il soooooooooooooooooooooooooooort, il glisse de moi, et tombe dans les bras de 

Je me retourne, je le prends contre moi, contre mon sein, qu’il va vite téter. G. me dit qu’il avait la tête à l’envers, c’est pour ça que j’avais si mal aux reins, on était dos à dos.

Et moi, je suis émerveillée par lui, par moi. Je l’ai fait.J’ai fait naître mon bébé…son papa. Et la douleur est finie, plus rien, juste mon petit bonhomme qui est là, tout surpris de la rapidité. Il est 13h13. Il est beau, tout lisse, pas fripé, mais en même temps, il n’est pas du tout resté dans la bassin, il y a fait un passage éclair. Il n’est pas sale, juste superbe. D’ailleurs, il ne prendra un bain que 4 jours plus tard.

Et là, ding dong : la pizza arrive. On l’avait complètement oubliée, mais elle tombe bien parce que, qu’est ce que j’ai faim !!!

Isa nous appelle pour nous dire qu’elle arrive. C’est vraiment dommage qu’elle n’ait pas pu être là.

Et moi, je suis là, avec Tomy, ma merveille. Comment peut on accoucher autrement ? Il ne devrait pas y avoir une autre façon, c’est si simple, si beau, si vrai. Bien sûr, l’accouchement de Noa reste un magnifique souvenir, il s’est bien déroulé, même pas d’épisiotomie malgré un hôpital de niveau 3. Mais là, je me suis sentie être, je me suis sentie femme d’une façon animal. C’était magique.

Nous avons passé notre première nuit à 4, en dormant tous dans le même lit. On se découvre, sans horaire de visite, juste entre nous. Noa fait pleins de bisous à son frère, il est tout content. Je respire mes amours, je me sens louve avec mes petits. Cédric est serein, je le sens plutôt fier, même s’il ne me
le dit pas.  » Ben moi je savais que tout se passerait bien, j’ai confiance en toi « .

Tomy a un peu plus d’un mois et demi à présent. On continue à se découvrir. Il dort toujours contre moi, il tète beaucoup, il a beaucoup besoin de mon odeur, de ma présence. Je le regarde toujours avec émerveillement. Il est superbe. Nous sommes quatre, Tomy nous a permis d’ouvrir encore plus notre cœur.

Merci du fond du cœur à G., à Isa, à Cédric et à Noa qui ont permis cette rencontre dans la tendresse, le respect et l’amour. C’est la plus belle chose qui soit.

Claire le 13 septembre 2005







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32 Commentaires sur Le récit de la naissance de Tomy sur notre canapé

  1. blandine
    20 décembre 2007 at 8 h 18 min (10 années il y a)

    adorable^^

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  2. Princessevarda
    20 décembre 2007 at 8 h 48 min (10 années il y a)

    Claire, c’est magnifique. J’en ai pleuré! L’accouchement que tu décris est exactement celui que j’aurais aimé avoir au lieu de quoi….bref, le récit est sur mon blog et c’était l’horreur! Je suis ravie de découvrir ton blog, ravie de t’avoir retrouvée aussi, et c’est promis, je ne t’oublie pas, je t’appelle très vite (en ce moment avec Noël et tout, on est un peu surchargés) Je m’en vais immédiatement mettre l’adresse de ton blog dans mes liens! Je t’embrasse fort Varda

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  3. Myrtille
    21 décembre 2007 at 6 h 50 min (10 années il y a)

    Je crois que j’avais déjà lu ton accouchement sur le site de périnatalité…mais c’est toujours aussi beau. Je me rends compte maintenant que j’ai eu un travail similaire au tien et je viens de revivre mon accouchement à travers le tien. J’espère juste que la prochaine fois, la fin sera la même… et non pas à l’hôpital…

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  4. Marine
    21 décembre 2007 at 11 h 40 min (10 années il y a)

    Raaaahhh!!! Que c’est beau! Félicitations!!

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  5. celine
    22 décembre 2007 at 3 h 49 min (10 années il y a)

    tu es superbe magnifique… merci de nous le fair eaprtager

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  6. chlamy
    22 janvier 2008 at 4 h 45 min (10 années il y a)

    J’avais pas tiqué come t’étais toute jolie et pimpante juste après la naissance de Tomy, quand je revois ma tête à moi, Vampirella a l’air basanée!!! mdr

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  7. Claire/Jellylorum
    22 janvier 2008 at 4 h 55 min (10 années il y a)

    Merci à vous! Chlamy, je suis sure que tu étais aussi jolie que d’hab… Un peu fatiguée peut etre, mais tu nous a fait un bébé de compet!

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  8. melimaman
    5 février 2008 at 10 h 26 min (10 années il y a)

    Magnifique récit ! C’est vrai que tu es superbe et radieuse de bonheur sur cette photo, juste après l’accouchement ! Moi j’avais le visage bouffi : la péri, le déclenchement, la position allongée pendant des heurs, le blocage de respiration sur la poussée ou l’aide-soignante à genoux sur le haut de mon utérus : la faute à quoi ?!

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  9. Lutin
    9 mars 2008 at 8 h 58 min (10 années il y a)

    Waouhhh c’est vraiment beau… Je ne sais pas si j’aurais eu le courage…

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  10. Claire/Jellylorum
    9 mars 2008 at 11 h 35 min (10 années il y a)

    @ Melimaman, c’est certain, ça n’aide pas… @ Lutin, je ne me suis pas sentie du courage, au contraire, c’etait une evidence.. Pourtant je ne suis pas d’un naturel temeraire et ma tolerance à la douleur est plus que moyennne…

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  11. petitefleurquigambade
    16 mars 2008 at 8 h 55 min (10 années il y a)

    c est vraiment intense pour moi de lire ce recit je te felicite, bravo ! quel courage en ces temps d avoir osé etre juste en accord avec la mère nature ! 😉 je ne sais pas si j aurais la force de …. chuis du genre scenarios catastrophe …… pffft ! et wouah ! tu es radieuse sur cette photo !

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  12. Claire/Jellylorum
    17 mars 2008 at 1 h 08 min (10 années il y a)

    @ Petitfleurquigambade, pour moi, les pires scénarios catastrophes auraient surtotu été possible à l’hopital. Et vue le déroulement d emon accouchement, ça n’aurait pas été tendre du tout si j’y étais allée. Il faut savoir que les risques sont majorés lorsque tu vas à l’hopital (poruune grossesse physiologique bien sur), car plus tu te mets en situation de stress, plus tu as d’intervention, plus tu entraves le deroulement physiologique de la naissance. Et c’est là que les soucis arrivent… Dans toutes les etudes faites, on voit que la morbidité perinatale est inferieure dans les AAd… Alors,non, je ne me suis pas sentie courageuse, mais entiere… et , c’est vrai qu’on peut voir la difference sur la photo prise moins d’une heure après la naissance, je me sentais en pleine forme (ahhh la pizza!!!)

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  13. Supermama
    9 avril 2008 at 4 h 37 min (10 années il y a)

    Je me prépare à vivre la même aventure dans quelques mois, avec mon quatrième « petit ». Je suis très émue, très très émue, après t’avoir lue (on se tutoie ?) Mille mercis pour ce merveilleux récit, pour cette animalité de mamifère. Je file lire le reste !

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    • Claire
      Claire
      9 avril 2008 at 4 h 37 min (10 années il y a)

      Supermama, bien sur qu’on se tutoie!
      Tu prepares ton 1er AAD? J’ai fait un tour sur ton blog, quelle belel famille tu as. J’ai été très touchée par le chagrin d’amour de ton fils… Et par le respect que vous lui avez accordé (voilà pourquoi je racontais jamais mes histoires de coeur chez moi…)
      je te souhaite un magnifique accouchement d’amazone…

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  14. LACIGALEDELEST
    12 mai 2008 at 9 h 33 min (10 années il y a)

    Ton récit est magnifique, tellement émouvant, et si humain! A l’instant même où je t’écris, j’ai encore les yeux qui pleurent.

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  15. marine
    6 juin 2008 at 11 h 13 min (10 années il y a)

    le recit de la naissance de tomy me touche beaucoup. nous avons accueilli notre bebe à la maison il y a juste deux mois, je suis toute chose de lire ces lignes…j’ai adore attendre mon bebe à la maison et j’encourage chaque femme qui y pense à suivre son instinct. cest une histoire magnifique, qui est inoubliable physiquement et qui nourrit la femme que l on est.

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    • Claire
      Claire
      6 juin 2008 at 11 h 13 min (10 années il y a)

      Marine, bienvenue et bravo pour lanaissance de ton bébé… JE comprends ton ressenti et le partage 🙂

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  16. Anissina et ses elféebulations
    27 août 2008 at 3 h 10 min (9 années il y a)

    Bonjour, Je découvre ton site et je trouve ton témoignage magique… Jamais je n’aurais imaginé pouvoir accoucher de mes jumeaux à la maison mais ça doit être une expérience tellement unique !!! Elfiquement

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